| Les aventures de voyage
Je commence le récit de notre périple dans l’aéroport d’Atlanta. On sait que depuis les évènements du 11 septembre, les consignes de sécurité ont été renforcées mais quand même il y a des limites. A l’embarquement petite question : Et Giovanni qui se fait fouiller à cause de sa boucle de ceinture et de son plumier. En écolier modèle, il a mis son plumier dans son sac ; plumier qui contient malheureusement pour lui une paire de ciseaux… Comme conseillé, nous nous étions enregistrés sur le site Internet près de 3 semaines avant le vol et malgré tout pendant le vol à destination d’Atlanta re belote, il faut remplir un papier pour l’immigration américaine et un autre pour la douane. Heureusement qu’il y a neuf heures de vol jusque là. Vol qui par ailleurs ne s’est pas trop mal passé. Nous avons été secoués quelques fois mais pas de quoi pleurer, les enfants dans l’avion rigolaient, ils prenaient ça comme un jeu. Mais revenons à nos moutons. L’atterrissage à Atlanta est derrière nous 15 minutes de rouleau et de marche plus tard, 15h heure locale on arrive dans la file pour l’immigration, le temps passe, on avance petit à petit, ça y est c’est à moi. Le monsieur me demande mon passeport, le glisse dans la machine ET… c’est le bug informatique. Il faut relancer la machine de monsieur Sangcy, marié père de deux enfants qui a joué au golf en son temps avant de fonder sa famille, et tous les autres computers subissent le même sort. Ca y est pour moi c’est bon après leur avoir donné mes empreintes et une superbe photo, ils n’ont pas voulu de dédicace. C’est au tour de Gio et Giulio, 25 minutes plus tard, ils sont descendus par l’escalator (mais ne devrait-on pas dire descentator vu qu’on va vers le bas ?). On récupère les valises pour les transférer dans l’autre avion. Le transfert se fait par le passager, petit passage par la douane entre les deux , une formalité, enfin si on retire le fait d’être mis sur le coté amené dans une pièce parallèle pour …désinfecter les chaussures de golf.Cette fois-ci c’est bon on a passé tous les contrôles, Houston Here we come… Merde l’avion était à 16h20 il est 17h15 avec tous ces contretemps. Direction bureau de rebooking, le prochain vol est à 21h30. Oui et nous voilà dans le hall attendant notre avion et digérant le premier repas digne de ce nom au BURGER KING. On ne se refait pas… La suite à l’arrivée à l’hôtel, si on y arrive parce que là… |
Partie 2
Et voilà nous prenons le vol pour Houston qui n’a que 10 minutes de retard donc pas la peine de relever. Atterrissage à 22h50 heure locale 5h50 heure belge. Et pas moyen de dormir dans l’avion. Les valises sous le bras, direction la voiture de location avec GPS. Et ce GPS a tout de suite compris à qui il avait à faire, temps jusqu’à destination 1h10 ok les Etats-Unis c’est grand mais avec ce temps là et les kilomètres tu fais la moitié de la Belgique en large et l’entièreté en latitude. Sauf que là monsieur Globalement Paumé sans Savoir nous a envoyé dans la brousse. Un demi-tour de 35 minutes plus tard nous a permis de voir qu’on était passé devant le dit hôtel. Heureusement les chambres sont magnifiques et bien que mes paupières luttent contre l’apesanteur, ce mail finit une journée non pas de voyage mais d’expédition en terres inconnues à 10h01 heure belge 03h01 pour les Indigènes Bisous à tous, Les aventuriers |
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